Grâce à des buts de Brandao et Gignac, l'OM est allé s'imposer à Auxerre (2-0) et a validé son billet pour la finale. Pour la deuxième année consécutive. (Photo Presse-Sports)

Et si l'histoire se répétait ? L'
OM, qui avait lancé sa fin de saison en boulet de canon par une victoire en demi-finale de la Coupe de la Ligue, l'an passé à Toulouse (2-1 a.p.), a récidivé mercredi en allant s'imposer à
Auxerre (2-0), au même stade de la compétition. Un signe ? Peut-être. Surtout que c'est Brandao, auteur d'un doublé au Stadium en février dernier, qui a encore mis les siens sur orbite en ouvrant la marque juste avant le repos face aux Bourguignons. A la réception d'un centre parfait de Taiwo, l'attaquant brésilien, souvent décrié et encore sorti sous les huées du Vélodrome dimanche face à Bordeaux, alors qu'il avait pourtant inscrit le second but des siens (2-1), a trouvé la lucarne de Riou d'une tête imparable (45e). A croire qu'il se nourrit des sifflets...
Comme dimanche, le deuxième but olympien a été inscrit par Gignac, lui aussi auteur d'un début de saison décevant. L'ancien Toulousain a profité d'un bon relais avec Lucho pour doubler la mise d'un bijou de frappe enroulée du droit à l'entrée de la surface (68e). Assez inoffensif dans l'ensemble, malgré dix bonnes premières minutes et un Quercia plutôt remuant, Auxerre a logiquement bu la tasse. L'AJA ne verra certainement pas l'Europe l'an prochain. Marseille n'est en revanche qu'à un match d'un premier trophée cette saison, et de la qualification pour la Ligue Europa qui va avec. Il faudra pour cela battre Montpellier, le 23 avril prochain au Stade de France. L'an passé, les Olympiens n'avaient fait qu'une bouchée de Bordeaux à Saint-Denis (3-1), avant de décrocher leur premier titre de champion depuis 1992. L'histoire est peut-être en marche.
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La Ligue 1 est de retour et comme chaque lundi, Francefootball.fr revient sur les matches du week-end. Voici ce qu'il fallait retenir de cette 20e journée. (Photo Presse-sports)
La perf' : Marseille renoue avec la victoire
Après cinq matches stériles en Championnat, l'OM a commencé l'année par une victoire (2-1), contre Bordeaux. Les Marseillais, que l'on pensait mal en point, ont su réagir au meilleur moment pour rester dans la course au titre. Ironie du sort, ce sont les deux joueurs les plus contestés, Gignac et Brandao, qui ont offert la victoire à l'OM, et douchés les derniers espoirs bordelais.
Le joueur : Bafé Gomis ressort les griffes
Passé des huées aux acclamations de Gerland en moins de trois mois, Bafetimbi Gomis a réussi à s'imposer dans l'attaque lyonnaise. Auteur d'un doublé pour la troisième fois de la saison lors de la démonstration de l'OL face à Lorient (3-0), Gomis est désormais le meilleur buteur lyonnais avec Lisandro (8 buts).
Le coup de coeur : Lens revient de loin
Sans vraiment convaincre dans le jeu, les Lensois ont tout de même été chercher la victoire contre Saint-Etienne (2-1), après deux mois de disette. Le nouvel entraîneur Laszlo Bölöni a ainsi connu d'entrée le succès en Championnat. Les supporters sont un peu calmés, même si Issam Jemaa s'est jeté dans leur tribune après le deuxième but, ce qui restera d'ailleurs comme l'une des images du week-end. Et si la route est encore longue pour les Sang et Or, un premier pas vers le maintien a été fait.
Le coup de gueule : les jardiniers ont du boulot !
Le froid et la neige de décembre ont laissé des stigmates sur les pelouses françaises. Celle du Parc des Princes est dans un piteux état et n'aide franchement pas les Parisiens à produire du jeu. A Brest, on a voulu bien faire en changeant la pelouse pendant la trêve, mais la pluie tombée depuis a fait craindre le pire. De quoi préférer le synthétique ? (francefootball.fr)
Sacré en 2009, Lionel Messi, l'attaquant argentin de 23 ans, remporte le FIFA Ballon d'Or 2010, devançant donc ses coéquipiers espagnols du Barça, Iniesta et Xavi. (Photo Reuters)
En 2009, il avait remporté le Ballon d'Or France Football et le titre de Joueur FIFA de l'année. Six mois après la disparition du trophée de la Fédération internationale et la création du FIFA Ballon d'Or, l'Argentin Lionel Messi réussit l'incroyable exploit de remporter pour la deuxième fois d'affilée le plus beau trophée de la planète football. Incroyable, car le dernier à avoir signé pareille performance s'appelle Marco Van Basten (le Néerlandais était d'ailleurs présent à Zurich pour remettre le Prix du onze FIFA de l'année) et c'était il y a plus de vingt ans : en 1988 et 1989, avant un troisième couronnement en 1992.
Et dire qu'il n'a que 23 ans !
Incroyable car Lionel Messi avait pour adversaires ses deux coéquipiers espagnols du Barça, Iniesta et Xavi qui, eux, ont remporté la Coupe du monde, en juillet dernier. Iniesta n'a-t-il pas marqué de surcroît le seul but de la finale contre les Pays-Bas ? Alors que Messi et l'Argentine ont quitté l'Afrique du Sud après la fessée 4-0 administrée par l'Allemagne en quart de finale. Incroyable enfin parce que Léo Messi n'a que 23 ans. Né en juin 1987 comme Nasri, par exemple, le lutin argentin se fabrique un palmarès sidérant à un âge où d'autres misent encore sur une hypothétique marge de progression.
«Le meilleur, c'est Messi, nous avait glissé dans l'après-midi l'entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, avant même de connaître l'identité du FIFA Ballon d'Or. Ce qu'il réalise est exceptionnel ! C'est un génie, mais qui ne fait rien gratuitement. Et il est vraiment bien entouré dans cette équipe de Barcelone !» Le génie n'a pas gagné la Coupe du monde 2010. Mais pour les journalistes, les sélectionneurs et les capitaines de sélections qui composent le jury, il a été l'an dernier le meilleur footballeur du monde. Est-ce si incroyable ? (francefootball.fr)
Dans un duel 100% Ligue 1, le Paris-SG a largement dominé une équipe lensoise qui s'est totalement désintégrée en seconde période (5-1). Tenants du titre, les Parisiens seront au rendez-vous des seizièmes de finale. (Photo Presse-Sports)

Hamdi Kasraoui, le portier du RC Lens, peut lever les yeux aux ciels. Corrigés sur la pelouse du Parc des Princes par une équipe du Paris-SG archi-dominatrice (1-5), les Nordistes ont pu mesurer l'écart qui les sépare d'un prétendant au titre de champion. Le PSG, tenant du titre (1-0 contre Monaco en finale en 2010), sera bien au rendez-vous des seizièmes, contrairement à l'ASM, tombée à Chambéry (1-1, 3-2 t.a.b.).
Toujours en course sur tous les tableaux !
C'est une véritable démonstration que les Franciliens ont offert à leur public face aux Sang et Or. Accrocheur en première période, le RCL s'est disloqué au retour des vestiaires devant la puissance collective des protégés d'Antoine Kombouaré. A l'image de Nenê (50e), auteur de son 18e but toutes compétitions confondues, ou de Hoarau (53e s.p., 63e), aussi à l'aise dans le jeu à terre que dans les airs, le Paris-SG possède les individualités pour réaliser une grande saison. D'autant plus que le club de la capitale demeure toujours en course sur... quatre tableaux (Championnat, Coupe de France, Coupe de la Ligue et Ligue Europa) !
Très rarement dépassé par des Lensois complètement à l'agonie après l'expulsion de Yahia (52e), Paris s'en est également remis à Camara (20e) et Luyindula (75e) pour enfoncer l'actuel dix-neuvième de Ligue 1. Si Eduardo (80e s.p.) a sauvé l'honneur du Racing en transformant un penalty d'une jolie "Panenka", Laszlo Bölöni, pour son premier match officiel sur le banc nordiste, a pu mesurer l'ampleur de la tâche qui l'attend. (francefootball.fr)
C'est Patrice Evra qui doit être content, lui qui après la victoire de Manchester United lundi contre Sunderland (2-0) s'était déclaré «supporter d'Arsenal» dans le choc face à Chelsea. D'ordinaire si sévère avec les jeunes Gunners, le Français a cette fois dû apprécier leur maturité contre des Blues décidément pas dans leur assiette depuis plusieurs semaines. Ou pas. Car grâce à leur succès lundi dans le derby londonien (3-1), leur premier sur les six dernières confrontations, les joueurs d'Arsène Wenger reprennent leur deuxième place, à seulement deux points des Red Devils.
Désormais rivaux numéro un des Mancuniens dans la course au titre, les Canonniers en savent aujourd'hui un peu plus sur leurs chances d'aller loin en Championnat cette saison. S'ils rééditent toutes les semaines cette performance, qu'ils maintiennent ce niveau de concentration, cette énergie et se montrent enfin réalistes, leur printemps s'annonce radieux.

Après la défaite à Old Trafford (0-1) et le match reporté contre Stoke City le week-end dernier, Arsène Wenger avait eu deux semaines pour réfléchir. Que devait-il faire pour mettre fin à cette terrible série contre un membre du Big Four ? Aucun but marqué en cinq rencontres face à Chelsea, cinq défaites et un nul contre Manchester depuis novembre 2008, ça ne pouvait pas continuer. Le technicien français a donc changé ses habitudes, et cinq joueurs dans son onze de départ par la même occasion. Exit Chamakh, Archavine et Squillaci notamment, place à Fabregas, Van Persie et Djourou. Sur le papier, l'équivalent avait fière allure. Sur le terrain également, les entrants n'ont pas déçu, le meilleur d'entre eux étant sans conteste Théo Walcott, véritable dynamiteur des Gunners dans son couloir droit.
Walcott, le dynamiteur des Gunners

Même s'il n'est pas impliqué dans le premier but de son équipe - un échange plein axe entre Wilshere et Song conclu par le Camerounais (44e) -, l'international anglais a quasiment été dans tous les bons coups. A l'affût sur une mauvaise passe en retrait d'Essien juste après la reprise, c'est par exemple lui qui permet à Fabregas d'alourdir la marque (51e). Enfin seul comme un grand, il a triplé la mise dans la foulée après un bon pressing (53e), pour inscrire son premier but depuis septembre. Malgré le retour aux affaires en face de Frank Lampard, trois mois après sa dernière titularisation, et la présence de Didier Drogba, muet pour une fois face aux Gunners, Chelsea n'a quasiment pas vu le jour (un tir cadré, un but... d'Ivanovic). A moins que ce ne soit Arsenal qui lui ait fait de l'ombre. Les temps changent.
Le jeune milieu de terrain d'Arsenal a été élu numéro 1 français de l'année 2010 par France Football.
Il devance de peu Florent Malouda et Hugo Lloris et succède au palmarès à Yoann Gourcuff.
1.- Samir Nasri (Arsenal) : 99,5 points
2.- Florent Malouda (Chelsea) : 90 pts
3.- Hugo Lloris (Lyon) : 83 pts
Voici donc le podium 2010 du ''Joueur français de l'année''. Une superbe victoire pour le milieu de terrain d'Arsenal, Samir Nasri, âgé seulement de 23 ans, mais une victoire à l'arraché sur ses deux coéquipiers de l'équipe de France, Florent Madouda et Hugo Lloris, alors que le quatrième finit à plus de soixante points de Nasri.
La fracture de Knysna et l'équipe de France, justement, a occupé un rôle central dans ce scrutin. Au sein de l'auguste jury composé des anciens vainqueurs de ce trophée, plusieurs voix et non des moindres -comme celle notamment de Michel Platini- se sont élevées pour annoncer qu'il n'était pas question d'attribuer le moindre point aux « mutins de Knysna », à ces internationaux qui, en Afrique du Sud, ont préféré rester dans leur bus plutôt que de s'entraîner, le 20 juin, deux jours avant leur dernier match de Coupe du monde. Au palmarès, Samir Nasri succède à Yoann Gourcuff, vainqueur 2009 et à Franck Ribéry, qui avait réalisé un doublé 2007-2008.
A l'occasion de la 19e journée de L1, l'OL et l'OM, incapables de battre Auxerre et Brest, n'ont pas su profiter du match nul de Lille face à Auxerre pour ravir au LOSC le titre de champion d'automne. Le PSG est lui tombé de haut à Nancy. Retrouvez tous les résultats de la soirée avec le tour des stades de Maxifoot.

Grâce à son 14e but, Sow offre le titre de champion d'automne à Lille.
A l'occasion de la 19e journée de Ligue 1, Lille, malgré son match nul face à Saint-Etienne (1-1), termine champion d'automne. L'OM et l'OLauraient pu lui ravir ce titre mais ils ont également été tenus en échec par Brest (0-0) et Auxerre (1-1). Le PSG s'est lui incliné 2-0 à Nancy. Dans le bas de tableau, Caen a empoché une précieuse victoire contreRennes (1-0), tout comme Monaco face àSochaux (2-1) et Valenciennes contreToulouse (2-1). Enfin, Arles-Avignon et Nicen'ont pu se départager (0-0). Hier mardi, Lorient et Montpellier s'étaient quittés sur le même score (0-0).
Le LOSC champion d'automne (Lille 1-1 Saint-Etienne)
Lille s'est fait accrocher par Saint-Etienne sur sa pelouse (1-1). Les Verts, sans Payet, forfait de dernière minute en raison d'une gastro-entérite, étaient les premiers à se montrer dangereux avec une belle frappe de Sako bien repoussée par Landreau. Les Dogues devaient attendre la seconde période pour ouvrir le score. Après un gros travail de Gervinho, Sow se faisait crucifiait Janot d'une lourde frappe dans la surface (1-0, 71e).
Mais dans la foulée, l'arbitre se faisait abuser sur une simulation de Matuidi. Sako ne se faisait pas prier pour remettre les deux équipes à égalité sur penalty (1-1, 75e). Malgré ce match nul, le LOSC, qui compte toujours un match de retard à disputer contre Nancy, termine la phase aller avec le titre honorifique de champion d'automne.
L'OM n'a plus d'essence dans le moteur (Brest 0-0 Marseille)
En petite forme, l'OM a ramené un triste match nul de Brest (0-0). Peu après la demi-heure de jeu, Grougi tentait sa chance mais c'est l'extérieur du poteau de Mandanda qui repoussait sa tentative. A noter côté phocéen la sortie sur blessure de Fanni, touché à la cuisse, remplacé par Abriel avant le retour aux vestiaires. Après le repos, les Marseillais, décevants, ne parvenaient toujours pas à emballer cette rencontre. En fin de match, Kaboré écopait même d'un second carton jaune et laissait donc ses partenaires à dix. Il était temps que l'année se termine pour les hommes de Didier Deschamps...
Lyon poursuit sa belle série (Lyon 1-1 Auxerre)
L'OL aurait pu être leader à la trêve. Mais Auxerre l'a privé de ce bonheur (1-1). Les Gones, sans Gourcuff, absent de la feuille de match après une petite gêne musculaire ressentie à l'entraînement, dominaient les débats au cours de la première période et ouvraient le score juste avant le repos. Sur un centre de Källström devant le but, le malheureux Mignot déviait le ballon dans ses propres filets (1-0, 45e).
Les Bourguignons égalisaient dès le retour des vestiaires. Lancé en profondeur, Quercia, légèrement hors-jeu, se jouait de Lloris et marquait dans le but vide (1-1, 46e). Dans la foulée, c'est Källström qui repoussait sur sa ligne une tête de Coulibaly. Peu après l'heure de jeu, une tête de Makoun passait juste à côté. En fin de match, c'est Lisandro qui manquait le cadre. Lloris sauvait lui les siens dans le temps additionnel. Pas de victoire pour l'OL ce soir mais un 12e match de suite sans défaite tout de même.
Le PSG tombe de haut (Nancy 2-0 Paris SG)
Handicapé dès le début de match, le
PSG s'est incliné 2-0 à Nancy. Avant même le quart d'heure de jeu, Sakho, pour une faute commise sur Hadji en position de dernier défenseur, était en effet exclu par M. Gautier. Juste avant le repos, Nenê n'était pas loin de se muer à nouveau en sauveur mais son corner frappé directement était repoussé par la barre transversale de Grégorini, complètement battu. Le deuxième tournant de cette rencontre. Car après l'heure de jeu, Hadji échappait à Camara et remportait son duel face à Edel (1-0, 66e). En fin de match, l'attaquant marocain s'offrait le doublé et scellait la victoire lorraine (2-0, 82e). Pour l'analyse complète du match,
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Caen reprend vie (Caen 1-0 Rennes)
Dans sa lutte pour le maintien, Caen s'est adjugé une précieuse victoire face à Rennes (1-0). Sur une erreur de relance de M'Vila, Hamouma récupérait le ballon et, à l'entrée de la surface, tentait sa chance du droit. Sa frappe ne laissait aucune chance à Johann Carrasso, le petit frère du Bordelais Cédric (1-0, 9e). Au retour des vestiaires, Carrasso devait s'employer sur une belle frappe enroulée de Raineau. En fin de match, le portier rennais réalisait une nouvelle fois un bel arrêt face à Traoré. Grâce à ce succès, le Stade Malherbe se donne un bon bol d'air en bas de tableau.
Guy Lacombe en a pleuré (Monaco 2-1 Sochaux)
Monaco s'est sorti les tripes pour venir à bout de Sochaux (2-1). Sur leur première véritable occasion, les hommes de Guy Lacombe ouvraient le score. Sur le côté droit, Lolo centrait dans la surface pour Malonga, oublié au second poteau, qui n'avait plus qu'à pousser le ballon dans le but vide (1-0, 8e). Par la suite, les Lionceaux se montraient très dangereux. Ruffier devait notamment s'employer à deux reprises pour empêcher Boudebouz puis Perquis d'égaliser. Avant la pause, sur coup franc, Martin trouvait le poteau de Ruffier. Dans la foulée, c'est le poteau de Cros qui repoussait une frappe d'Haruna. La première période était complètement folle.
Au retour des vestiaires, les Sochaliens étaient récompensés de leurs efforts. Le malheureux Lolo marquait en effet contre son camp (1-1, 48e). En fin de match, Gakpé trouvait encore le poteau pour Monaco. Mais dans le temps additionnel, Park trompait Cros et offrait la victoire à l'ASM (2-1, 93e). Sur son banc, Guy Lacombe, qui a sauvé sa tête grâce à cette victoire, ne pouvait retenir ses larmes... La rencontre se terminait sur une énorme bagarre générale dans le rond central. Triste image.
VA revoit la vie en rose (Valenciennes 2-1 Toulouse)
Sur sa pelouse, Valenciennes s'est imposé 2-1 face à Toulouse. Le TFC ouvrait pourtant le score peu par l'intermédiaire de Sissoko qui trompait Penneteau d'un joli plat du pied (0-1, 35e). Les Nordistes, grâce à Angoua de la tête sur corner, égalisaient (1-1, 44e), puis prenaient l'avantage immédiatement après grâce à Danic, lui aussi de la tête (2-1, 45e). Quel retournement de situation ! Dans la lutte pour le maintien, les hommes de Philippe Montanier empochent trois précieux points.
0-0, tout est dit (Arles-Avignon 0-0 Nice)
Au terme d'un petit match, Arles-Avignon et Nice se sont quittés sur le score nul et vierge de 0-0. Au cours de la première période, ce sont les Aiglons qui se montraient les plus dangereux par l'intermédiaire de Ljuboja, qui, d'une belle frappe dans la surface, inquiétait Merville. Peu après la demi-heure de jeu, un coup franc de Sablé manquait le cadre d'un rien. Dans sa cage, Letizi passait 45 premières minutes bien tranquilles. La deuxième période était aussi pauvre que la première... Triste spectacle au Parc des Sports d'Avignon.
Malgré son match nul face à Saint-Etienne, Lille, qui compte encore une rencontre de retard à disputer contre Nancy, termine la phase aller du championnat avec le titre honorifique de champion d'automne.
A l'aube de la dernière journée de la phase aller (19h), plusieurs équipes dans ce Championnat très serré peuvent prétendre au titre de champion d'automne. A surveiller de près : Lille, le PSG et Rennes, mais aussi Lyon ou encore Marseille. (Photo Presse-Sports)
Lille - Saint-Etienne
Le leader lillois sait engranger des points, avec la manière (6-3 contre Lorient), ou sans (1-0 contre Arles-Avignon). Avec un match de moins au compteur, le Losc devra l'emporter contre Saint-Etienne (6e) pour espérer décrocher son premier titre de champion d'automne depuis... 1949 ! Mais attention, car les Verts semblent avoir sorti la tête de l'eau en enchaînant deux succès d'affilée, qui les replacent du coup dans le groupe de tête.
Nancy - Paris-SG
Le PSG (2e) talonne Lille au classement, avec seulement un petit but d'écart, avant son déplacement sur la pelouse synthétique de Nancy (15e), un terrain que les Lorrains ont finalement réussi à apprivoiser. Mais en face, les Parisiens restent invaincus depuis huit journées, et pourront surtout compter sur Nenê, auteur de sept buts en cinq rencontres, dont deux doublés d'affilée.
Caen - Rennes
Rennes (3e), meilleure défense du Championnat, compte également 31 points, comme Lille et le PSG. Le déplacement à Caen (18e) est donc capital pour les Bretons s'ils veulent passer l'hiver sur le podium. Clin d'oeil du calendrier, Rennes avait débuté l'année 2010 par une victoire contre Caen (2-0 en Coupe de France). Les Normands, eux, ont stoppé l'hémorragie à Nice il y a dix jours (0-0), mettant fin à une série de six défaites, et vont essayer d'enchaîner à domicile.
Lyon - Auxerre
Lyon (4e), comme Auxerre (13e), a connu un début de saison laborieux. Mais les hommes de Claude Puel ont su passer la vitesse supérieure au bon moment, enchaînant une superbe série de onze matches sans défaite, passant du coup de la 18e à la 4e place. Pour Auxerre, le réveil n'a pas été aussi vif, et les Bourguignons, qui viennent d'enchaîner quatre nuls, restent bloqués dans le ventre mou.
Brest - Marseille
Ce sont deux équipes en mal de succès qui s'affronteront à Francis-Le Blé. L'OM (5e), avec Fanni et Mbia mais sans Brandao, tentera de grappiller des points à Brest (7e) seule équipe encore invaincue à domicile. Car Didier Deschamps, avec quatre matches sans victoire, connaît actuellement sa pire série à la tête de l'équipe phocéenne.
Valenciennes - Toulouse
Après avoir écrasé Lorient à domicile samedi (3-0), Toulouse a un joli coup à jouer sur la pelouse deValenciennes. Les Nordistes restent sur trois défaites consécutives en Championnat, et n'ont réussi à garder leur cage inviolée qu'à une seule reprise cette saison sur leur terrain. Fébriles défensivement, les hommes de Philippe Montanier ne possèdent que quatre longueurs d'avance sur la zone rouge. Une situation pas évidente à l'heure de recevoir des Toulousains qui ne sont eux qu'à trois points des places européennes.
Monaco - Sochaux
Après avoir «marqué des points» dans l'esprit de son président en arrachant un match nul à Paris (2-2), Guy Lacombe devra impérativement retrouver la victoire à Louis-II pour assurer sa place sur le banc de l'AS Monaco. Après trois défaites et quatre nuls à domicile depuis deux mois, les Monégasques devront donc mettre fin à cette maudite série face à Sochaux et ses hommes en forme du moment : Marvin Martin (huit passes décisives cette saison) et Ideye Brown (huit buts, dont quatre lors des six derniers matches).
Arles-Avignon - Nice
Après avoir échoué face à Caen (0-0) et Brest (1-1) lors des deux dernières journées, Nice s'attaque au troisième promu, Arles-Avignon, avec une petite pression. Les Azuréens n'ont plus gagné hors de leurs bases depuis la 2e journée (à Lorient, 2-1), et veulent à tout prix s'offrir un matelas plus confortable sur la zone rouge avant la trêve. Les Provençaux sont quant à eux à neuf longueurs du premier non-relégable. Seule une victoire leur permettrait de retrouver un peu d'espoir pour 2011.
Bordeaux - Lens
Il devrait y avoir du spectacle à Chaban-Delmas pour l'ultime match de Ligue 1 de l'année 2010. Les trois dernières rencontres entre Bordeaux et Lens ont en effet accouché de seize buts, soit plus de cinq par match ! Mais les prestations peu emballantes des deux formations ces dernières semaines n'incitent pas forcément à l'optimisme. Trop irréguliers dans l'ensemble, les Girondins ont concédé quatre nuls lors des quatre dernières journées, alors que les Nordistes n'ont plus gagné depuis cinq matches en Championnat. - C.T. et C.C.